La Mort se brûle

Oeuvre de Leonid Afremov

Oeuvre de Leonid Afremov

Deux amants d’argent,

Brigands des fols ans

Du bonheur rassurant,

Vivent d’insouciants

Moments pénétrants !

Au jour attirant de l’An,

Fête religieuse de croyants

Aveuglés de mots confiants

De l’Eglise aux mille brillants,

S’avance le coup du Satan !

D’un trait de fer-blanc,

Est coupé le lien diamant

Des amants ruisselants

Du sang du déchirement !

Séparation et abattement

Bercent les deux gémissants

Qui tiennent très fortement

Les mains à la Mort, rigolant.

Pourtant, elle se brûle les pans

De phalanges, criant, déclinant

L’offre de l’ange noir trident

De les recevoir dans son champ !

Les amants vrais, fécondant

L’AMOUR du lever au couchant,

Seront des immortels rayonnants !

©Max-Louis MARCETTEAU

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2 réflexions sur “La Mort se brûle

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