Météorites voyageuses de commerce sans identité

Photographie de Ojo Torpe

Challenge Lune et des participants


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… réalité qui se rit de la vérité dont l’ancêtre sa Mer de l’Ingénuité se grise à la fenêtre de la Solitude aux claquements indolores des météorites voyageuses de commerce sans identité qui se produisent par grands éclats et nourrissent sa vieillesse poudreuse …

© Max-Louis MARCETTEAU 2021

20 réflexions sur “Météorites voyageuses de commerce sans identité

  1. Elle l’agace.
    Cette Mer de l’Ingéniosité se brise aux fenêtres indolores de sa grande voyageuse ?
    Pas grave, l’est pas en poudre !
    Et puis sa vérité se rit bien de l’éclat.
    🙂

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  2. Lors des « Rencontres lunaires » qui ont lieu chaque année devant la Mer de l’Ingénuité, tous les rêveurs, les lunatiques, les enfants, les artistes, les utopistes et tous les sceptiques du monde moderne se retrouvent pour imaginer le futur.

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  3. La météo lunaire endiguée que voici s’embarque au progrès de cette dernière. Quel temps fera-t-il lorsque la grande poudreuse avec sa faux viendra couper le fil de lumière qui relie l’infiniment insignifiant à l’infiniment gratifiant d’ingénuité ? Peut-être la lumière, peut-être l’ombre, peut-être l’espace peut-être le temps.
    Toutes les réalités ne sont pas toujours indolores hélas.
    Pour autant, cette mer de candeur me paraît tout à fait respectable, dans sa grande naïveté et sa plus grande fragilité. Cette mer là aurait l’asile d’une lune toute duveteuse, dans la douceur de ses plumes d’oiseau bleu océan aux nuancier solaire.
    Ainsi le dream nocturne referme parfois ses bras sur l’oreiller du bonheur.
    Et là, le réveil matin sonne.
    Il est l’heure d’aller travailler, tout s’efface, tout recommencera, l’impermanence n’est pas un rêve.
    Une bien belle journée à toi, Max-Louis.
    Avec mon bonjour du jour.

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    • Bon jour Jo,
      Les réalités à trois cents soixante degrés du Camembert n’ont pas les mêmes goûts selon celui qui déguste (ne saurait souffrir) et les perceptions (pas celle des impôts) n’ont pas les mêmes carrefours … «ne sont pas toujours indolores hélas» … c’est vrai et pourtant … et pourtant elles sont de mêmes niveaux aux tracés identiques …
      J’aime «l’oreiller du bonheur» cet assemblage qui ressemble à un champ de fleurs où l’on peut se jeter à corps perdu pendant l’éveil et la raison au dortoir de ses pensées qui l’entourent de bienveillance l’endort quand surgit enfin à corps de cœur le rêve qui s’impatientait de tenir son rôle non pas celui du grand soir mais celui d’une possible réalité à son image …
      Max-Louis au bord de l’eau entouré de jonquilles au parfum qui ressemble à tes mots … 🙂

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