Agenda Ironique Février 2018 – Voter !

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Agenda_ironique_fevrier_ 2018 – Musée d’histoire naturelle Nantes – Photo iotop

Bon jour à tous,

Diantre, une participation qui compte 🙂 Merci à tous pour ces moments de lecture dont l’imaginaire a été un « orateur » assez fabuleux.

En tout cas,  j’ai été heureux et fébrile (aussi) d’avoir « hébergé » pendant ce mois de février cet Agenda, après une hésitation, il faut l’avouer. 🙂

Maintenant il est temps de voter du 23  au 27 février pour le meilleur texte … et puis voter qui organisera le prochain Agenda Ironique de Mars…

(Pour celles et ceux qui ont des soucis pour voter car problème d’affichage, ils peuvent le faire en écrivant un commentaire)

Max-Louis (Alias iotop)

Lien de l’Agenda Ironique Février 2018

1) contribution de Palimpzeste

2) contribution de AlphonsineUne morale en cache …

3) contribution de lateliersouslesfeuilles  8 février 2018 à 21h 33 min :  nono le poireau

4) contribution de victorhugotte 

5) contribution de jobougon 

ledessousdesmots

Valentyne

 carnetsparesseux

laurence délis

chachashire

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Le Pendu a Trois Pieds

Oeuvre de Albert Besnard

Oeuvre de Albert Besnard

Agenda ironique février 2018 : ledessousdesmots au thème : le conte


Il était une fois un Manoir dans la campagne du lieu dit Le Pendu a Trois Pieds. Ce Manoir avait une bien triste réputation… aujourd’hui disparu…

En effet, il a quelques décennies, lors de la quadragésime, tout le monde avait son petit panier de…provisions : poissons et bières. Une belle coutume de ce territoire du maître des lieux et maire : le comte de Le Jeune-La-Meule, partisan de la libéralisation des régisseurs et capitalisation des terres par les paysans. Bref, l’investissement du travail par la récompense de parcelles après quarante ans de labourage… à qui était encore en vie…

Mais voilà qu’en ce jour, une belle rousse apparue comme un incendie sans pyromane, aux atours avantageux et d’un bagou bien fait, défia la bonne compagnie aux yeux de campagnards vampires de possession et d’épouses à la brûlure d’une pensée de bûcher, entre le parvis de l’église et le café du village, après la fameuse messe.

On se demanda qu’elle était cette apparition étrange qui narguait ainsi le rustique villageois et la rustre villageoise, tous deux du teint du labourage et de la besogne toujours à gratter une terre difficile par des temps aussi discourtois que cette rousse présentement aguicheuse, provocante comme possédée par un sortilège.

Et voilà que le bedeau du village cria le mot : sorcière, et comme une traînée… de poudre le mot s’enflamma dans les esprits et s’échauffa pour certains d’un alcool de derrière les fagots.

A ce moment précis on n’aurait pas donné un seul tringueld de restant de vie dans l’heure qui suivit à la belle rousse, tant les villageois et villageoises s’étaient montés le bourrichon jusqu’au trognon, qui se réfugia dans les bras de Le Jeune-La-Meule…

Tout ce monde fondateur d’une terre humaine, allait poser la première main sacrilège sur une femme, certes différente, mais une femme autrement femme…quand ce bon le comte de Le Jeune-La-Meule pour calmer les esprits et surtout celui du curé qui avait brandit son crucifix de service pour la bonne cause, prit la parole à la cantonade :

— Allons, allons, du calme mes chers administrés. Cette personne est inoffensive. Vous devez la laisser aller, elle va repartir du village…
— D’où sort-elle cette catin ? cria la femme du bourrelier, bien faite et bien posée sur ses hanches.
— Je n’en sais pas plus que vous, mais vous devez rester calme. Sinon, j’ordonne aux gendarmes d’intervenir, sur cette hystérie collective…
— C’est elle l’hystérique, hurla une paysanne tenant sa chèvre à la corde.
— Personne ne ressortira gagnant s’il arrive malheur à cette femme, clama le maire.
— Qu’importe, elle est la servante de Simon, c’est grand malheur déjà qu’elle s’accroche ainsi à vous, cria le curé qui brandissait son crucifix comme une arme.

Le comte de Le Jeune-La-Meule et maire de ce beau village, tout en s’exprimant et tenu par la belle rousse avançait vers la porte de l’église, les villageois en rangs serrés contre-avançaient avec les aulx et l’huile de la sainte du village jalousement gardée en cas de péril… éminent…

— Réfugiez-vous dans le haut du clocher… toute de suite… ne perdez pas de temps, dit-il à la belle rousse.

La suite on la connaît. Les villageois assiégèrent l’église, le curé en… tête, de toute sa truculence. Les gendarmes n’avaient pas eu leur mot à dire, tous fils du territoire. La pauvre belle rousse ne résista que trois jours et se décida à sauter du clocher et s’écrasa sur le parvis. Les villageois trop peureux demandèrent au bedeau de ramasser le corps et fit acte de prévenance, mais le pire est qu’il abusa post mortem de cette femme dans sa masure. Une villageoise le surpris, alerta ses congénères qui par le fait peu coutumier ligotèrent le bedeau comme un saucisson retroussé jusqu’à cul nu et le pendirent pas bien haut à un châtaignier. Le fait de la strangulation l’érection se fit présente, d’où depuis le lieu dit Le Pendu a Trois Pieds… par extension.

Mais l’épreuve que ne devait pas surmonter le comte de Le Jeune-La-Meule, c’est que l’on apprit quelques semaines plus tard que cette belle rousse était sa fille illégitime. Ses gens et ses administrés lui sabotèrent au fil de l’année tous ses projets, une partie de ses récoltes, l’empoisonnement de ses bêtes…aussi, vaincu par cette révolte larvée, il dépérit dans la solitude la plus complète et mourut dans son siège face à la fenêtre qui donnait sur la tombe de son unique fille à une centaine de toises sur les hauteurs de l’un de ses champs.

Morale : ne laissez pas un enfant illégitime dans l’ombre car celle-ci tôt ou tard vous dévorera.

© Max-Louis MARCETTEAU 2018

Invitation

Oeuvre de John Dawson Watson

Oeuvre de John Dawson Watson

Blog popinsetcris contrainte écriture.


Je regarde l’invitation. Je suis dubitatif. Elle ne correspond pas à mon calendrier lunaire. Il n’y a que ce viking de pacotille, ce farceur à deux sous, ce paltoquet d’égouts pour m’inviter à la première de l’astrolabe, en hiver.

Pourtant, je souris. Je prends un canon, puis un deuxième. A le gueux, il veut que je sois présent. Il va en prendre plein les mirettes. Tiens, si j’avais récupéré dans cette autre dimension cet iPhone, j’aurai une fois encore imposé ma vision des choses.

Enfin, ce n’est pas important, après tout. J’ai de quoi les occuper et puis cette invitation ne changera pas la face du monde.

Je vais prendre mon manteau tout chaud, mes moufles et autres tissus de bonnes laines et mon sac à dos. Allez, hop, direction le grand ouest. J’en ai bien pour une bonne semaine de marche en chemins de traverses pour les rejoindre tous ces gueux de magiciens et d’alchimistes.

J’ouvre ma porte. Fait un froid d’étoile polaire. Je regarde mon enseigne suspendue de belle ferronnerie : Nostradamus /Conteur.

© Max-Louis MARCETTEAU 2018

Embarquement d’un possédé

Oeuvre de Frantisek Kobliha

Oeuvre de Frantisek Kobliha

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Le train est en retard. Normal. Cette normalité me faire regretter le temps d’une SNCF qui faisait du mot exactitude son leitmotiv, sa raison de tenir ses engagements ou ses engagements : sa raison d’être.

Bref, voilà le départ. Et il roule, il roule, il roule. Boggies à caresser les rails. Wagons wagonnant wagonne. Et puis, par un incident contraire aux bons usages, il s’arrête sur une voie dans le froid d’une campagne endormie d’hiver à seize heures vingt-cinq. Une campagne possédée d’une aura entre moiteur et fluide s’évaporant de terre.

Je note l’heure sur mon mémo de portable. Heureusement qu’il me reste de la charge, je n’ai même pas un lampion en cas de panne, si la nuit survient. Et la nuit est vorace en cette saison. Elle se costume d’un blouson bien noir et se pantalonne de quelques étoiles bien timides dont les nuages capuchonnent par jeu leur lumière déjà fantomatique.

Je suis seul dans ce wagon. C’est presque inquiétant. Quand, j’entends ou je crois entendre un son pianissimo. Je me retourne sur mon siège, de droite, je me lève un peu, je me rassois.

Horreur ! J’entrevois, là, sur la fenêtre, en hologramme, une tête des mauvais jours, des yeux irradiés d’une méchanceté inédite, un genre matriarcal dix fois pire que la norme d’une certaine époque.

Je crois l’instant propice à l’arrêt brutal du cœur. Je me mets à trembler comme un feuille, tellement j’ai peur. Je n’ose retourner la tête vers cette satanée vitre. J’ai les yeux d’un zigoto ahuri. Et voilà que mon corps ne me répond plus, du tout. Je suis en… lévitation. Je… je… dans une confusion totale, en position assise à flotter dans le couloir du wagon.

Je traverse à présent… la vitre. Je suis conscient et ne ressens plus rien comme… mort. La nuit m’enveloppe dans un brouillard campagnard et à peine si je distingue ma direction entre un champ floral et une forêt de pins. Et puis, là, en contre-bas, deux personnes qui m’observent.

— Son regard a croisé celui du spectre de la mère Pichylin. Pauvre homme. Rien ne viendra le sauver même “un leveur de sorts”. Brrrrrr, j’en ai froid dans le dos. Rentrons.

© Max-Louis MARCETTEAU 2018

Encourir et risque

L_Abeille aux Ailes Argent - Limited edition Guerlain

L_Abeille aux Ailes Argent – Limited edition Guerlain

Blog popinsetcris contrainte écriture.


Au cœur de la forêt les semences des étamines laissent de marbre l’abeille solitaire E-polaine. Depuis qu’elle boude dans son coin de ruche, et déclaré par l’avette psy de service, dixième étage, à droite après l’hexagonal, sans préambule déformé par un complexe Œdipe, la Reine lui fit savoir que le temps des biz-biz-biz était à son terme.
E-polaine avait le cœur gros d’une belle abeille. Elle rêvait de partir avec le premier cavalier bourdon venu. Mais elle avait toute conscience qu’il était atteint de cafard redondant, de spleen à chaque tour de Lune, et de vague à l’âme au premier cumulus qui broie du noir.

Elle ne pourrait rester, ici, calfeutrée entre cire et gelée royale. Non, non. Autant partir en formation pour jouer du saxophone, ce qui était un peu hors propos et elle se demandait si ce n’était pas la moiteur de l’endroit qui lui tournait un tantinet la tête en délire.

Il était temps de passer à autre chose. Elle commençait à avoir les abeilles (facile) et si elle ne voulait pas se prendre un pain (d’abeille), elle devait se bouger la propolis. E-polaine se savait condamnée en restant à butiner des mauvaises pensées.

Elle s’envola au premier matin qui baillait entre brouillard et fumet de compost, et se dirigea vers l’Abeille Érudit, hermaphrodite, suite à une intoxication à la fleur nommée Tcher’nobyle. Elle/Il était de bons conseils comme à l’exemple de l’éclairage de la Reine sur l’architecture de la Ruche actuelle avec une nouvelle ventilation révolutionnaire à hélices diphatiques.

Ce jour-là, pas de bol de miel, il était absent. Une absence étrange, tout de même. Elle/il était dans son alcôve bibliothèque aux heures du matin jusqu’à miel-midi. Il n’était pas né dans un monde-abeilles stéréotypé et il avait des habitudes ancrées comme le couvain.

E-polaine, inquiète, se posa sur le rebord de l’alcôve. Effectivement, pas un brin de frôlement d’ailes. Quand, elle ressentit sur une forte brûlure sur son thorax. Hélas, trop tard pour réagir, un citron mal luné ce matin présentement, de colère juteusement acide, pressa à tout-va ses envies de meurtres.

E-polaine mortellement blessée agonisa quelques instants en ailes décroisées sur le feuillage linceul, parmi ses milliers de congénères, dont l’érudit.

Morale : “Évitez de croiser un citron trop pressé le matin”. Maman abeille après ce cours du matin, envoya ses élèves dans le pré bellement fleuri.

© Max-Louis MARCETTEAU 2018

Le conte authentique de la Galette des Rois. Chapitre 3/3

Galette - oeuvre inconnue - Si une personne à le nom de l'auteur(e) de cette peinture, ...

Galette – oeuvre inconnue – Si une personne à le nom de l’auteur(e) de cette peinture, …

— Alors ?
— Et bien mon ami, je crois que j’ai développé une pâtisserie toute particulière et qui va rapporter gros.
— Non ?
— Si !
— Non ?
— Si, si je te dis.
— Incroyable ! Et comment s’appelle cette nouvelle pâtisserie ?
— La Galette !
— La Galette ? Mais c’est nul comme nom, ça… enfin… c’est pas vendeur.
— Aucune importance et puis je ne peux pas changer de nom. C’est magiquement possible mais les effets sont imprévisibles. Et je ne peux me permettre de perdre ma renommée. Pas question. C’est ça ou rien. Alors ?
— Alors, alors… j’hésite…
— Tu hésites ?
— Et oui, j’hésite et si ça fonctionne pas ? Et si mon Roi y perd la vie ? Je lui ai donné tellement d’espoir…
— C’est beau de promettre…
— Tu es sûr que cela va fonctionner ta… galette ?
— Absolument. Il y a une nuance de magie qui portera ses fruits…
— Ses fruits ?…
— De l’argent à ton roi.
— C’est bien le but. Et, où est la… chose

Flibo, le magicien, sortit d’un meuble, un objet circulaire, d’une surface égale à la paume du… Roi.

— Donc c’est feuilleté avec de la pomme. Je vais te donner la recette et…
— C’est pas bien grand…
— Portion d’une personne de votre nature…
— Et sa singularité ?
— Après l’avoir goûté, on ne peut plus sans passer !
— Je ne vois pas l’intérêt de faire mourir nos gens par indigestion…
— C’est pour cela que la vente se fera exclusivement aux marchés extérieurs.
— C’est pas un tantinet… abuser ?
— Il n’y a pas de commerce équitable dans la nature actuelle de votre royaume. C’est ça ou disparaître définitivement.
— Effectivement, il y va de notre survie.
— En effet. Alors tu es preneur ?
— Je prends.

Ainsi se passa, on le supposa, la conversation.

Au retour des marécages du Sud, l’éminence grise dévoilait la fameuse galette à son Roi.
— C’est ainsi que se présente notre salut ? Une pâtisserie ? C’est un canular ?
— Non votre majesté !
— Alors, nous devons y croire ?
— Oui votre Majesté.
— C’est assez modeste.
— C’est aussi efficace.
— C’est à voir.
— C’est tout vue… mille excuses votre Majesté. Désolé.
— Qu’importe. Allons, faites vos explications aux plus claires.

FilBo raconta comment il fallait procéder

— Et comment s’appelle cette… chose ?
— La Galette.
— C’est amusant
— Ah ?
— Vous ne trouvez pas ?
— Euh… si, si votre Majesté.
— Cependant, j’aimerais l’appeler La Galette des Rois en hommage, aussi, à mes aïeux.
— Comme il vous plaira, Votre Majesté.

Ainsi se passa, on le supposa, la conversation et l’histoire de la naissance de la Galette des Rois. On ne dit pas, si ce royaume a retrouvé sa prospérité, mais il est certain que la Galette est toujours dans nos assiettes avec un même rendement de profit.

© Max-Louis MARCETTEAU 2018

Le conte authentique de la Galette des Rois. Chapitre 2/3

Oeuvre de Vincent Van Gogh - Moulin De La Galette -1886

Oeuvre de Vincent Van Gogh – Moulin De La Galette -1886

Un petit être des bois, nommé FliBo, qui vivait dans un végétal millénaire, un genre de magicien.

— Je ne sais si je peux aider ta Royale autorité.
— Tu as des pouvoirs… et tu es ma seule adresse… la possible bouée de sauvetage du Royaume.
— Je suis un indépendant…
—… avec beaucoup de pouvoirs…
— Pouvoirs, oui, mais ils ne font pas offices de sauvetage financier d’un royaume. Je fais avant tout dans la pâtisserie magique, et non de l’industrie monétaire.
— Enfin, quoi… tu peux… inventer une pâtisserie monnayable ?
— Sottise
— As-tu au moins essayé ?
— En vérité… non.
— Alors qu’attends-tu ? Je serais ton obligé !
— Et tu crois que j’invente comme ça ? D’un coup de baguette magique ! Je ne suis pas comme se nommer Potter. Non, monsieur !
— Enfin, ne fait pas ta tête des mauvais jours et fait œuvre d’humanité.
— Humanité, humanité… enfin… reviens dans trois jours.
— Comment te remercier ?
— Je ne promets rien. Je vais essayer.
— Je reviens dans trois jours, à la première lueur de l’aube.
— C’est ça… et ne t’égares pas comme la dernière fois.
— Sois rassuré.

Ainsi se passa, on le supposa, la conversation.

L’éminence grise fit son rapport avec une bonne mesure d’optimisme en évaporant le soupçon d’un échec. Le Roi était tout sourire et prenait cette première intervention de son éminence comme un succès évident, une chose acquise et qu’il devait être célébré sans attendre. Car pour une bonne nouvelle, c’était même une excellente nouvelle. Cependant, il se ravisa. Comment célébrer avec la gibecière vide ? Il prit la décision de faire un discours à l’ensemble de ses sujets, marquant par des mots choisis qu’une nouvelle ère était à naître et que les survivants de ce beau royaume profiteraient du confort matériel à…

Son discours l’essouffla et il dut se mettre au lit, la fièvre comme compagne. Quelle émotion, se disait-il dans ses draps d’un feuillage orangé. Et il y resta trois jours pleins, bien entouré et nourrit à la paille de lait de chèvre et de poule. IL fit quelque délire sans grande conséquence.

Quant à son éminence, elle était dans l’inquiétude et avait peut-être donnée un trop d’espoir avec insouciance. Il s’en voulait et prenait le fouet de lianes pour se châtier de bonne manière. Il se traitait de coquin, de vaurien, de fripouille, de gueux… jusqu’à ce qu’il s’écroula, inanimé. Heureusement, la grise éminence était elle-même bien entourée et les spectateurs à ce genre de flagellation avaient pu le réanimer de belle façon en le frottant avec de la glace pilée à la vanille. Remède ancestral et efficace.

A l’aube du quatrième jour, LiDou reprit le chemin vers FliBo, avec quelque angoisse légitime.

(à suivre …)

© Max-Louis MARCETTEAU 2018