Bonne humeur et merdier

whres's the revolution ? come on people you're letting me down

whres’s the revolution ? come on people you’re letting me down – La révolution ? Venez les gens au lieu de me laissez tomber !

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Il neige ! et alors ? C’est style pagaille… grève, même combat ; l’empoisonneuse n’est pas la même. La neige comme la grève est naturelle, c’est une galère comme la politique une chienlit

Et j’aperçois dans l’assistance (pas celle qui n’existe pas quand tu es bloqué sur une autoroute enneigée) un mouvement de réprobation à l’humeur de sortir un mot innocent à cet endroit : bordel ! Bordel quoi ? La grève n’est pas naturelle ? Mais si ! Je confirme ! Elle est dans l’ordre des choses de la communauté démocratique qui nous fait croire à une liberté dont le foutoir des textes la bâillonne un tantinet entre jambes et bras.

Pauvre Marianne c’est le bin’s en France. « Non, non, non, ne rougis pas, non, ne rougis pas » te dit au loin Hugues pas très frais, il est vrai, mais de sincérité il était comme”tombe la neige, tu ne viendras pas ce soir », me border de corps à corps entre draps satins, « j’entends déjà les commentaires » de Serge car, « il suffirait de presque rien » pour éviter un tel merdier

Vous m’écoutez, là ? Je ne voudrais pas vous interrompre dans votre propre devenir ! J’ai dit : propre ? Non, non, il n’est pas propre votre devenir, et je ne suis pas le « Monsieur Propre » même si je vous torche quelques mots entre mon fromage bon goût et odeur de sueur de…

Bon, allez, je remballe ; je vais jouer ailleurs. Le bus Resto mon Cœur, vient d’arriver. Je vous laisse à votre pétaudière, les gueux. Mon souk me suffit.

© Max-Louis MARCETTEAU 2018