Vous avez dit mutation ?

Oeuvre Jules Blin

Oeuvre Jules Blin

Blog popinsetcris contrainte écriture (mots définitions)


Je ne vais pas prendre des barbituriques pour faire plaisir aux gens de l’immeuble. Non. D’ailleurs, tout le monde sans fou. Je vais jouer avec mon martinet nu sous la douche à l’italienne et me prendre une bonne raclée pour petit déjeuner. Cela va me remettre en place les idées positives qui avaient tendances ces derniers temps à se faufiler dans les filets du hamac du laxisme. C’est bien péremptoire. C’est vrai. Je me connais, là est mon plus beau défaut. Car se connaître c’est quand même se chercher les noises et se faufiler dans les spirales des connexions des questions solubles dans un parallélépipède d’eau saline des non-réponses en perspectives …

Vaut mieux bouquiner une bande dessinée aux traits parlants, aux reliefs païens, sur le plancher des vaches dans un hamac que ruminer l’inflation de sa propre humeur sur la fertile position de la dépression au bout d’une corde qui se demande comment elle s’est retrouvée, accrochée, au plafond d’un sous-sol sordide d’un immeuble en voie d’humidité à la signature de l’insalubrité qui ne demandait qu’un peu d’attention au genre humain pour l’entretenir… mais le mot d’ordre est : attiger pour déposséder ce qui est érigé en vivant …

Je vois bien que ce matin … suis en train de me noyer dans un verre de vinaigre. Assis devant ma tasse, trop grande, trop vide, j’ai cette envie de me recroqueviller comme un gastéropode laminé par le cauchemar à la cuisson du beurre maître d’hôtel…

Non, je ne veux pas être dévoré par des inconnus sur le palier de l’indifférence, sur le trottoir sans nom à la lumière d’un lampadaire qui clignote de la lampe comme un défaut de fin de vie. Je vais me battre et gagner cette escarmouche du délire de la solitude, de mon alcool, de ma vie comme une maladie …

— Alors ?
— Alors, des infirmiers sont venus le chercher pour le transporter à l’asile le plus proche …

© Max-Louis MARCETTEAU 2018

Position de rêve ?

Sculpture de Jean-Noël Lavesvre - Dormeur assis

Sculpture de Jean-Noël Lavesvre – Dormeur assis

Blog popinsetcris contrainte écriture (mots définitions) – (pour reprendre tranquillement la contrainte qui redémarre officiellement début septembre)


… et rien ne sert d’avoir le martinet si les fesses sont rétives. C’est un fait certain. Je l’affirme comme des fesses surprises par des verges ne sont que tressaillements soumis par défaut, gémissements chauffés par carence de consentement… mais aux fesses accordées, recueillent le jaillissement attendu d’une chatte dévergondée domptée à la claquette de la cravache possédée de lier le sensible à l’érection de la jouissance brûlante…

Bref, ton œillet attend son dû et j’hésite à tendre l’essentiel d’un gland confondu à l’exception de la sodomie du midi mais tu demandes à écourter le supplice et m’exhortes à en finir si ce n’est à commencer à te labourer l’oignon. Tes attaches sont solides et mon moral judo-chrétien me flambe les bourses à la prière d’un effleurement… je suis fermement anglaisé… et…

… position levrette, je broute les…salades de mon jardin, le vit à bander dans un chou… Il est deux heures du matin… il faut que j’arrête de fumer mes médicaments…

© Max-Louis MARCETTEAU 2018