Non pas tout à fait …

Blog In the Writing Garden: contrainte d’écriture. Et voici le texte 🙂

J’ai bomis …vomis mon ailleurs. Il était trop épicé … ma prison. Je n’ai pas supporté. Mes bagages sont restés là-bas. Mon train de vie m’a aidé. Il a pris, pour moi, un billet. J’ai pu m’échapper.

J’ai roulé une partie de la nuit entre deux fauteuils de cauchemars en velours rouge carmin. Ligne directe, pas de gare, de signalisation. J’ai froid. J’ai mal comme une mauvaise odeur indéfinissable. Je me suis assaisonné de “pass the flavour” de service. Peine perdue toujours là.

Je rêve d’une prière dans une basilique, poser mes genoux sur du basilic et reposer un temps mon âme toute basilic sur l’autel. Que je menthe à ma tasse du soir, si je n’ai pas le persil de la vérité au bout de la langue.

J’ai marché longtemps vers … pour me retrouver au point de départ. En fait, c’est le point de départ qui est ici et ailleurs. Ils sont identiques mais la raison refuse de croire comme un cerveau dupé.

Nos sens ne sont pas infaillibles. Loin de là ou près de là, selon la distance du problème.
Je vais me citronner quelques mots dans un verre d’eau et me rincer la bouche d’une haleine de fond marin.

Il faut que j’arrête de fumer du persil séché à la ciboulette cela provoque un delirium épiçatal.

©Max-Louis MARCETTEAU 2017