La mort en couleurs est tentation

Stade_nantes_Iotop_2017

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Des mots, une histoire : récolte 25


Il y a une seule étoile qui brille ce soir … sans complaisance … elle regarde le football en 32K dans un fauteuil de bois sculpté à sa morphologie…

J’avance …je me pose la question sur le bord de mon gouffre de mon unité de temps au sourire de mon système bibi-binaire édenté des souvenirs passés qui s’étalent aux perspectives dessinées au filigrane à l’allure d’un embryon de regret qui prend la forme d’une certitude comme une fontaine d’eau qui se tarit comme le désir de passer à l’acte de …

J’avance …il est novembre la mort en couleurs est tentation … la passion ne m’essore plus les organes et la raison m’attire vers l’irréparable vers la condamnation vers l’infini d’une culpabilité programmée au formatage d’une morale décidée par un petit nombre …

J’avance … à cet instant je veux rire comme appris lors des multiples séances obligatoires du comportement … je me retiens comme si une forme inconnue de virus s’était introduit au cœur au château fort de mon sentiment pris en otage par l’effronterie de la conduite de mon amoureuse qui soit dit en passant refuse un poupon pour notre couple …

Elle est bien assise dans sa fonction de dominatrice … je pose mon regard sur sa nuque … je tends mon index … touche : reset … je viens de tuer ma haine mon double … mon androïde…

© Max-Louis MARCETTEAU 2019

Ses couleurs font symphonie

Jeanne de Bourbon

Jeanne de Bourbon

Des mots, une histoire : récolte 19 (participation hors délai)


Dans cet immense jardin entre deux personnages l’arrosoir est au chômage et l’automne prend la pause pour son dernier tableau son ultime souffle dont la beauté fruitée murmure son impermanence au jeu de la vie dans la case moribonde ses couleurs font symphonie sur le trajet

Et l’ancre du temps est persona non grata en un mot tricard et passe son … temps … à tenir un bar obscur à la lumière de quelques minutes errantes à l’expression facile :  » j’en ai pour deux minutes » à la barmaid à la réponse du tac-au-tac avant de les servir : « j’en ai pour deux secondes » et cela au regard d’une gardienne de la paix de boissons surnommée : « T’en as pas pour deux heures » et tout ce temps tous à se retrouver à chœur de requiem à la Mozart

Quand l’été indien égaré sur les terres de cet automne se pointe au bar et demande à la cascade d’un flot en répétition sans bégaiement un Daïquiri Hemingway le teint orange de la barmaid se fait pourpre comme une révélation à la grisaille ambiante comme un appel à l’aventure …

— Perdre mon temps dans ce tableau, je pars, dit-elle en changeant sa tenue par une d’été que lui offre séance tenante l’indien.
— Vient ma Belle de Temps Nouveau…
— Emporte moi à clair d’océan diamant …

Et nos deux épouvantails … s’envolent …

© Max-Louis MARCETTEAU 2019

Le Cahier cherche son Origine

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Maison_Joachim_du_Bellay_Liré_Iotop_2018

Les petits cahiers d’Émilie – Les plumes d’Asphodele – du 02 au 07 septembre 2019 (Participation hors délai)


Au courage de l’encre de s’exposer au jour et de mourir sur la ligne de démarcation du souffle du mot nu et frais imposant et silencieux et pourtant défiant sa définition sur le regard de cette même ligne frileuse d’être habillée à la couleur de la vie… le Cahier cherche son Origine et suffoque, quant au cœur de cette racine, de la source, le mot : Ignore se pavane dans un jardin à l’Éden dévergondé aux fruits sucrés entre deux jambages et un apex. De fait, le susnommé Cahier est prêt à s’arracher deux accents circonflexes comme deux épais sourcils pour reprendre ses esprits.

Mais ce Cahier veut savoir d’où il vient et ne souhaite pas lâcher l’affaire et même si après cette découverte sa tête blanche de couverture ressemble à une tête de papier mâché à qui l’on vient d’apprendre que ses parents biologiques ne sont pas ses parents adoptifs où… l’inverse… qu’il en fait une baisse de glucose sur l’étagère de service occupée par un Journal Intime égaré par un manque de courtoisie et provoque sa sortie d’étagère et tombe littéralement entre pages vingt-quatre et vingt-cinq dans un grand écart à cent-soixante-dix-huit degrés sans les minutes qui en quelques secondes, offre au carrelage un aperçu de mots bien encrées quand un Écuyer équipé de pied en lettres visiteur d’un autre temps et analphabète s’extirpe d’une phrase et ainsi à même de remettre à la page le Cahier et le servir par défaut. Comme quoi « à qui sait attendre, tout vient à point » ou pour les puristes : « tout vient à point, à qui sait attendre ».

Il n’y a de ruine que le regard absent de l’autre mais ces deux-là sont faits pour s’entendre pour la Recherche sans temps perdu que l’on nomme pudiquement et sans tourner autour du pot même de confiture : « Le Graal ». Cependant, celui-ci a le graal avec un petit g, à ne pas confondre avec un point qui n’a ici aucune place si ce n’est se mettre le doigt… où vous voulez… Donc, sans perdre le fil de la chose et pas du fil à couper le beurre, les deux compères sur le fameux carrelage sont mis au parfum de débarrasser le plancher à la manière d’un dégagisme glacial sans effet de changement climatique et les voilà qui se traînent vers une nouvelle épopée que le seuil de l’incertitude les porte d’un au-delà qui ne le sait pas devant un stylo agonisant qui les hèle par un jet d’encre délayé entre la vie et la mort.

Les deux acolytes ne sont pas des sauvages mais pas non plus des médecins du monde et d’un commun accord proposent une hypothétique aide au stylo qui n’a qu’un seul vœu écrire ses dernières volontés encore visibles comme une dernière cartouche à exprimer à la marge du fameux Cahier qui commence à avoir une réputation sur le territoire du Monde de la Maison (et pas la Maison du Monde pour les puristes … des achats incertains) et ne le sait pas comme le veut l’anti-héros par convention et pas bégueule fait signe d’un consentement en compagnie de son écuyer témoin oculaire du témoignage que va écrire le stylo moribond… que voici les mots :

Les failles s’ouvrent, l’absence du regard,
Les voix s’éraillent à la pensée du seul vide
Page blanche verticale il est bien trop tard
Le temps du repos s’annonce au ciel aride !

A l’évidence le Cahier a comme une coupure de son circuit de compréhension une surtension en ligne marginale mais bien réelle qui interpelle l’écuyer qui est prêt à gommer les mots peut-être singuliers et sacrilèges et se pose la question d’une possible cabale des autres cahiers et autres feuilles dites : volantes, rebelles dans l’âme mais dont beaucoup sont des sdf patentées qui s’acoquinent à des nommés Cartons pas très futés et ras des neurones chlorophylles. Toutefois, Cahier prend acte et lui promet que ses mots seront respectés à lettre et sauvegardés et d’une promesse que personne ne viendra corner la marge ainsi baptisée par un Mont-Blanc Maison qui a rendu l’âme avec une certaine noblesse.

Et quoi qu’il en soit Cahier n’a pas perdu le sens et l’essence de sa démarche et poursuit le contrat qu’il s’est fixé et l’écuyer fidèle parmi les disciples d’une quête étrange mais néanmoins grisante nonobstant les aléas sans tréma à l’horizon de la ligne qu’un parquet fait glisser nos protagonistes plus vite qu’ils ne le souhaitent passant devant des possibles témoins aguerris aux témoignages de premières mains avec ce léger sourire de vérité que l’on y croit mais voilà que nos deux amis traversent une nouvelle pièce du puzzle du Monde de la Maison et s’aperçoivent à un peu tard que les secondes à venir vont devenir vraiment brûlante quand la cheminée les attire et les attise comme un magnétisme qui se gausse de sa puissante attractivité les voilà à deux pages de prendre feu comme paille devant une allumette bien éméchée le lisible d’une peur commune n’échappe pas à la flamme maîtresse qui met tout en œuvre par sa séduction de les réduire en cendre comme deux pêcheurs de Graal qui viennent d’échouer sur le bord d’un brasier sans vraiment comprendre la tournure de l’événement qui les met en péril…

— Ah, je vous ai à l’œil mes gaillards… et même avec les deux yeux… dit une voix de belle intonation, vous pensiez vous dérober à ma main mise, je suis maître de céans ici.

Et voilà que Cahier et l’Écuyer son compagnon se réveillent en sursaut sur la même étagère, étonnés de ne pas avoir été grillés par la Cheminée, sauvés par une main secourable… celle qui tenait le stylo…

© Max-Louis MARCETTEAU 2019

Robe en mode feuille de laitue

Photographie prise en janvier 2005 par Semnoz - Wikipédia

Photographie prise en janvier 2005 par Semnoz – Wikipédia

Du blog : Mil et une => écriture conviviale : sujet 14 et origine


Maître des Fromages avait sur son plateau, à son service, toutes ses fromagères favorites. Un harem qui était à son goût, prêtent à fondre pour son seul plaisir de Maître, le bougre. Il voulait toutes les choisir, mais ne se décidait pas. Non, il y avait un je-ne-sais-quoi qui le dérangeait. Elles étaient trop lascives, peut-être ? Ou peut-être avaient-elles de cette péremption, proche devenir, qui le rebutait ? Était-ce seulement leur forme, leurs rondeurs, leur couleur, leur origine … ? Il tournait en rond et elles devenaient impatientes comme toutes les fromagères décidées à ne pas se laisser déposséder d’un plaisir encore inassouvi et brûlant comme les braises d’un Vésuve au crédit de longs mois à s’émanciper enfin…

Non, il y avait autre chose, presque indéfinissable, mais qui était à … son goût tout à fait indispensable pour apprécier, en sa totalité, une fromagère digne de ce nom. Quand, par un hasard que le dé service n’avait pas prévu dans les actions à présenter ce jour-là, une fromagère des champs de belle forme se posa en compagnie d’une robe en mode feuille de laitue de belle provenance, sur mini plateau de terre cuite en arrière scène.

Le Maître des Fromages sentit, cette nouvelle compagnie comme une étoile descendue de l’étable de la providence. Il va sans dire que les favorites Fromagères s’agacèrent par cette jalousie cousue au lait cru et à la bactérie vindicative. D’un seul élan, elles s’enhardirent à s’enlaidir en se trémoussant devant le Maître qui d’un effet « cloche » à fromages ferma la parenthèse à ses mégères qui avaient l’envie de plaire qu’à elles-mêmes, les bougresses.

Alors, le Maître s’intéressa vivement à la nouvelle venue qui avait toutes les données pour séduire au contraire de ses semblables à l’odeur industrielle, de la bactérie domptée … elle était, elle … d’une fragrance naturelle …

© Max-Louis MARCETTEAU 2019

Un blanc d’œuf comme un hasard dans un bol

oeuvre de martin drölling

oeuvre de martin drölling

Agenda Ironique janvier 2019


Page blanche, tablier blanc, plan de travail tout aussi blanc et … avec un blanc d’œuf comme un hasard dans un bol, le fouet, bat … à plein et voilà de bleus de but en blanc pour cause qu’il ne connaît pas … pauvre blanc d’œuf abandonné à la dure réalité de son aspect de transformiste d’iceberg … sucré … n’a pas eu le temps « d’attraper » la jaunisse qu’il flotte sur eau ébouillantée qui chauffe en casserole au gaz bien vif de ville …

Tout ceci n’est pas tout noir ni tout blanc, ni mi-figue mi-raisin blanc quoi que … à la figue qui se faufile pour ne pas être retenue et raisin qui de son jus n’en presse pas moins son inquiétude, une main ferme les découpe sans un cri de protestation …

Maître la Farine, blanc linge, à pâle figure, tout près, vit la scène, n’est pas mieux loti et sait par un sixième sens qu’il va se noyer dans un lait crémeux dont les pies de la vache de service d’une traite traites par main experte s’enhardit à la vision des mamelles toutes gonflées et fermes…

Quand merlu est déjà taillé en filet et colin blanc ne chalut pas son avenir immédiat même s’il pense que tout ceci ne manque pas de sel au moment d’être écaillé à demi vivant sur le côté droit, la dorsale déjà tranchée et finir à poêle arrosé d’une turbulence de vin blanc … sec.

Mais sauce blanche n’a pas dit son dernier mot et elle persile au thym d’une humeur de laurier sur fond de gingembre pilé quand les condiments, fiers, possédés de leur aura, sont en deuxième ligne et l’ail ne crie pas et l’échalote ne fait pas la course pour se sacrifier à la lame luisante de ses crimes passés, présents et futurs … découpage et laminage les deux mamelles de la purée d’ail et l’échalote est rondellement menée …

Bol en terre blanche, de belle taille, genre mont blanc à l’envers modelé plus lisse, devenu sourd par fouet, pilon, spatule, cuillère à soupe au tamis du chinois à l’histoire louche avec une passoire, s’éprend de l’assemblage par la violence du flot des nommés ingrédients car toute identité est devenue obsolète pour ne créer qu’une seule entité … et bol devenu récipient matrice s’ébroue d’orgueil devant bol-robot terne, artificiel, requin-blanc du savoir-faire ne deviendra jamais savoir-être …

Tout ça pour se voir emballer par un four sur une piste de sole à thermostat deux cent dix … chaud devant … ça sent le brûlé …

… je me réveille en sueur … quel cauchemar !

C’est le cauchemar de la recette de la Jumeleine. Redoutable !

© Max-Louis MARCETTEAU 2019

Je ne connais pas ce Google qui se présente à ma porte.

Fond_ecran_parrot_os_du_site_deviantart_magicnaanavi

Fond_ecran_parrot_os_du_site_deviantart_magicnaanavi

Blog popinsetcris contrainte écriture (mots définitions)

Je tiens à remercier Les Oulimots création de Popins pour cette Contrainte d’écriture 2018 avec un texte quotidien à créer. Sur 273 jours j’ai ainsi tenu 263 textes. (tous les textes ne sont pas publiés ici …)


… et je ne connais pas ce Google qui se présente à ma porte. Il souhaite me vendre une ligne réseau directement reliée à mon domicile secondaire dans la périphérie d’Oceanus Procellarum et cela ne m’intéresse pas. Mais le bougre, il insiste. J’appelle mon droïde Marius, (surnommé Face de Book) pour me débarrasser de l’importun.

Non mais, il ne vaut pas une verge pour me soulager au regard d’un beau phallus que mon droïde me met tous les soirs à clair de Terre.

Bref, je ne me suis pas installée sur cette station pour me faire spolier mon temps … et tout humain qu’il soit, il ne m’intéresse pas ce va-nu-pieds de Google… non mais !

En tout cas, après ce grain de sable de mon début de matinée, je vais me faire un château…de sable grâce aux dunes artificielles déversées le long du littoral qui longe notre avenue, et après du cheval de bois construit par les petites personnes colonisées par notre bien aimée société. Et pas de quiproquo entre nous. Ces petites personnes sont naturellement et convenablement bien traitées. Elles proviennent directement de la Terre. Cette population a été irrémédiablement … comment dire … abîmée au fil du temps par les pollutions diverses et variées, et nous, notre bien aimée société, avec cette patience bien connue et reconnue porte une attention particulière pour en intégrer quelques milliers par an pour notre communauté. Et je ne vous apprends rien, ces petites personnes sont bien à l’abri pour les protéger de nos influences et pour qu’elles puissent travailler en toute tranquillité …

En attendant, à vous rendre compte oralement par ce journal intime enregistré en direct, chers audiostateurs, je vais me verser une rasade de Limonadif pour soulager ma gorge et dans quelques instants nous aborderons le rituel du Pingouin en Queue de Pie qui vous …

— Elle n’a pas bientôt fini cette greluche à nous bassiner avec son air de formol et son faux journal intime intox en direct … elle parasite notre réseau …allons, reprenons mes frères Apple à creuser notre tunnel pour libérer nos sœurs Amazones colonisées … qu’elles respirent de nouveau la liberté …

© Max-Louis MARCETTEAU 2018

« Ils passèrent ensuite une seconde d’inattention à se tortiller »

Scarabée des sables Arkellien

Scarabée des sables Arkellien

Agenda Ironique 2018 suite Octnovdec de l’Önd et sur une idée de Jobougon et mots de Jobougon.


— “Et puis c’est quoi encore, cette histoire de polimalie sérieuse ?
— “La polimalie sérieuse, c’est… Demande au chien, il le sait !

La Gertrude qui passait par-là, à défaut de passer ailleurs, s’exclama :
 » – Je me suis inscrite à un club d’éléphantastique. Il s’agit de sauter à l’élastique à dos d’éléphant fantasque. »
Et “Rosalie” de rétorquer, grimace en poupe :
“J’ai toujours pensé qu’un éléphant fantasque était un pachyderme gaucher contrarié.
Et Mauricette, de lancer à tue-tête :
“— Oui, et alors ?
— Alors ? “C’est en faisant tout le circuit délicaristique que j’ai découvert” ce gauchement ! Car l’un, n’empêche pas l’autre, dit Rosalie se pomponnant devant la Psyché qui commençait à avoir “un air affreusitairement dépiscitaire tout en baissant les yeux au sol, ce qui » la « fit résonner longuement sans pourtant atteindre le renversement de l’ut.
— Ah! “ J’ai eu la mirififique idée” d’aborder ce sujet d’éléphant … dit Mauricette genre de Chaperon Rouge qui ne s’en laisse pas conter.
— Est-ce que tu connais l’éléphant de l’Önd ? dit Gertrude qui avait un commencement de crânïte aiguë.
— Non, dit Mauricette, ça ressemble à “l’éléphant fantasque” ?
— C’est un cousin qui pratique “l’abomifreux un langage difficile à apprendre” mais si “tu connais les bonbons mergnificats”, tu peux « amupliquer » facilement.
— Je pensais qu’il fallait “les espaces d’insolitude” pour ampliquer ?
— Tu comprends rien, ma fille. Va donc me chercher la clef de “la jumeleine et « si tu ne réussis pas à trouver la clef, demande aux deux brumageux postés la veille de te renseigner sur l’endroit à l’envers de la boite à mystère. »

Et Mauricette de sortir de la cuisine et de grommeler pensivement : « Quand ça délibule, c’est aussi clair qu’un cerf-volant par temps de zéphyr, ça flotte au dessus de nos têtes ! », tout en croisant, un habitué de la maison.

— Tu penses tout haut ?dit Onésime qui avait chanté la veille ce tube de la maisonnée dont voici les premiers mots en ré-majeur : » La drolatour du tambour de l’automne perce le jour de retour de la donne. »
C’est toi qui lit dans mes pensées. J’en suis « abominaffreusité » ! 
« Tu accepterais de faire une partie de couettivité avec moi ? Lui demanda à brûle-pourpoint Onésime avec un grand sourire. »
— T’es pas un peu “ tartuffolique” ?
— “Sinon, tu viens souvent boire le café à l’agengouin toi ?
Non, c’est “artificelle”.

« Ils passèrent ensuite une seconde d’inattention à se tortiller »

“Bon ! De toute façon, c’est comme tout . Ça s’apprend par la pratique. Et puis les modes d’emploi, c’est comme la plomberie. Ça mène à tout à condition d’en sortir.” ajouta Onésime les yeux baissés comme un rideau de porte-fenêtre.
— » Tu peux glisser de la machine à trucs à la moulinette métaphorique. Essaies un jour, tu verras la différence. » lui balança Mauricette qui avait les crocs.
“Et comment il s’appelle, ton chat ? » Dit Onésime l’air de rien, à se rattraper à un ”balument« .
« Créaginaire.
— Et tu lui donne quoi, à manger, pour qu’il ait le poil aussi brillant ?
— Des boulettes d’
anomalisson.
— De la marque nomade ?
— Et de la marque
lisson, bien entendu ! »

Mauricette qui n’avait pas avancé d’un pouce sur “cette histoire de polimalie sérieuse” dit à Onésime qui n’avait aucune chance :

— “Tu sais, tu peux dire ce que tu veux”… “Le reste de la phrase se perdit dans un silence ouateux.
— … « Tu n’imagines même pas la pinguouination qu’il a fallu déployer pour en arriver là ! » hurle presque Onésime atteint de la chocile par les mots de Mauricette.
“Alors pourquoi tu le fais ?
— Pour … pour t’avouer ce qu’est “cette histoire de polimalie sérieuse”.

Mauricette, « le voyant sortir un paquet de la poche de sa veste … lui tendit la boite, qu‘elle saisit avec soin. » Elle découvrit enfin le fin mot de l’histoire de polimalie sérieuse qui était … un scarabée des sables… et dire qu’on avait voulu depuis le début, l’égarer.

— “Tu sais, je n’ai pas dit mon dernier” mot… Quelle Lui répondit” Mauricette En lui prenant la main ».

« Bingo ! » pour Onésime qui n’y croyait plus.

Iotop 2018 sur les mots de Jobougon.