Le corps combat à mains nues

Photographie de Mick-Bourke –
Valentina L’ Abbate

Éveil & vous – Éditions : #recreature  – 16/31


…froid sans vergogne gagne son terrain et le corps combat à mains nues quand l’âme prie à l’indulgence que l’ermite Hamour entend l’onde de cet appel du secours sur sa route de pèlerin déchu aux Traces qui font dessins de son épreuve la nuit enfin s’estompe…

© Max-Louis MARCETTEAU 2021

Une bougie complice sans ombre

Oeuvre de Harkale-Linai – Everyday Magic

Éveil & vous – Éditions : #recreature  – 08/31


… souvenirs de belles heurs de l’ermite l’Hamour qui tenait en son cœur sa Foi sur le devant de sa scène et défiait sa chair à résister à la tentation de femmes qui s’empalaient à son pilon par images de nuit au chant d’une hulotte qu’éclairait une bougie complice sans ombre …

© Max-Louis MARCETTEAU 2021

Un damné heureux

Photographe inconnu – The Spicy Margarita

Éveil & vous – Éditions : #recreature  – 04/31


… Lotus à la Naissance noble au teint d’ange s’enhardit par sa délivrance au contact de l’homme qui l’embarque sur le bateau de la passion lui qui rame comme un damné heureux sur la voie transcendantale de l’Amour aveugle de nom et visionnaire de modestie…

© Max-Louis MARCETTEAU 2021

Agenda Ironique Juin 2021 – Résultats

Photgraphie – Montage – Iotop2021

Nous voici au troisième volet de cet Agenda Ironique Juin 2021 avec pour thème : la langue.

Les différents liens : ICI et ICI

1) Meilleurs textes :

 – Il apparaît à la majorité des voix et dans l’ordre les gagnant.es sont

  1. Jobougon
  2. Flying Bum
  3. Max-Louis

Cette mouture a apporté des univers  aux horizons divers et variés et tous avec une luminosité différente et attractive.

2) Organisateur (rice)

 – A une forte majorité, le nouvel organisateur de l’Agenda Ironique de Juillet 2021 est une … Organisatrice … (si elle accepte cette mission) :  VICTOR HUGOTTE que nous ovationnons avec enthousiasme.

Merci à tous : lectrices, lecteurs, auteures, auteurs, et pendant que j’y suis le … monde entier et l’Univers (soyons fous).

Pour info : le nouveau système de vote n’est pas très intuitif à mettre en place (suite à la nouvelle mouture de WordPress). Aussi, je ne sais pas comment le mettre en pause comme avant où l’on pouvait déterminer une date départ et une date de fin.

Max-Louis alias Iotop 2021

Agenda Ironique Juin 2021

Voie vers Saumur ou inversement – Iotop 2021

Bon alors, je m’y colle pour la quatrième fois, une nouvelle fois par défaut (Solène ayant récusé). Quoi qu’il en soit je suis heureux d’apporter ma pierre à l’édifice de cet Agenda Ironique qui dure depuis plusieurs années.

Je ne suis pas très prolixe sur ce genre de domaine et pour informations voici des liens (la genèse) : ICI ou ICI
Et celui du mois de Mai 2021 chez : Laurence Délis

Le thème : langue

J’explique : la langue organe de communication parmi d’autres est protéiforme dont les voies portent les voix d’actions parfois inattendues. Voici des exemples : langue bien pendue, donner sa langue au chat, sur le bout de la langue, avoir la langue déliée, avoir un cheveu sur la langue, langue de vipère, tenir sa langue… etc etc

Je vous propose de composer un texte (prose ou poésie – long ou court) avec la langue écrite de votre choix (réelle ou imaginaire) et dans le genre qu’il vous plaît (fantastique, utopique, commun, amoureux, journalier, carnet de bord, romantique, animalier, érotique…) le tout… Ironique.

Et pour « faire » bonne mesure, quatre mots imposés :
– Insomniaque
– Chouette
– Frigoriste
– Narine
(vous pouvez les placer dans le désordre ou l’ordre et même en faire des anagrammes ou les triturer selon votre bon vouloir).

Les temps alloués :
– Du vendredi 4 juin au samedi 26 juin 2021.
– Vote du 27 au 30 juin de la même année.

Faites savoir par un commentaire et un lien quand votre œuvre est en ligne sur votre blog.

Et je fais un récap juste en dessous…

À vos belles langues… euh à votre écriture habillée d’une belle langue…

Max-Louis alias Iotop


  1. Le 04 juin 2021 => texte de Gérard : Francette
  2. Le 05 juin 2021 => texte de Florence : Sous les toits de Paris
  3. Le 05 juin 2021 => texte de Jobougon : Surveille ton langage !
  4. Le 05 juin 2021 => texte de Gibulène : La langue dans tous ses états
  5. Le 06 juin 2021 => texte de Solène : Langage
  6. Le 07 juin 2021 => texte de Chchshr : Ironie du Saur
  7. Le 09 juin 2021 => texte de Mistic : Amour improbable
  8. Le 09 juin 2021 => texte de John : La victoire de Julia
  9. Le 13 juin 2021 => texte de Jean-Louis : Une question de langue
  10. Le 20 juin 2021 => texte de Jean-Pierre : Carnet de bord ironique d’un mois de juin iotopique
  11. Le 22 juin 2021 => texte de Max-Louis : Option râtelier première classe
  12. Le 22 juin 2021 => texte de La Licorne : Chaud, chaud, chaud
  13. Le 22 juin 2021 => texte de Flying Bum : La langue de Léonida
  14. Le 23 juin 2021 => texte de VictorHugotte : Questions et réponses
  15. Le 25 juin 2021 => texte de Photonanie : Petite rencontre entre amis

D’un éther a la rondeur de mon aimée – 1/12

Nicolas-François Gromort 01 1837

Agenda Ironique Avril   (en 12 épisodes) – Pour la lecture des 12 épisodes déjà écrits le lien ICI

Les illustrations de Nicolas François Gromort (Fondeur en caractères, actif à Paris vers 1830)


1/12

Nicolas et François fauchent.

—… et le mauvais temps approche.
— Il risque de nous faucher notre récolte.
— Il faut en prendre la mesure.
— Oui et pas de la coudée.
— Farceur.
— Oui, c’est pas le pied…
— Pouce !
— Nom d’une pipe…
— A toute raison décubons nos pieds-du-roi cube…
—… bûchons…
— On va stère pour mieux avancer…
— C’est pas faux.
—…

 

© Max-Louis MARCETTEAU 2020

L’aube s’approche de mon visage

Port_st_nazaire_Iotop_2019

Port_st_nazaire_Iotop_2019

Le Marathon de la Nouvelle (merci à Sabrina de cette découverte)


Je marche aux rues nuiteuses de la ville qui se gargarisent des sommeils aux ronflements des rêves et incontinences aux réveils d’un sursaut de coeur au matelas déformé par la voix d’un rêve barbelé de barbe à papa mais dont le sucre-glu emprisonne les gestes de délivrance …

Je marche en compagnie de ma fidèle bouteille de whisky valorisée par mon adoration aux degrés de mon réchauffement corporel et des débordements de mes plages fixes sur les boulevards à refaire le monde comme un dessinateur créateur d’un autre vivant humain jusqu’à l’os de l’orbite à la spatiale conquête de l’harmonie ente lui-même et sa conscience à la disparition de son animalité …

Je m’assois sur le banc bois à multiplace dans l’unique but de m’envoler au premier allongement d’un nouveau rêve pour oublier qu’ici je ne suis qu’une quantité négligeable négligé à néantiser en un mot à nettoyer de la place des indésirables comme une feuille morte sur le mauvais tableau …

L’aube s’approche de mon visage et mon allongement s’étire encore et encore sur des landes de rayons cosmiques d’un soleil flamboyant découpant l’horizon à la hache d’un jour à l’ombilic abricot quand un oiseau d’eau à la rencontre inattendue me dit :

— Alors soûlot un autre seau pour te réveiller complètement ?
— Ignoble, dis-je étendu sur le bord d’une parenthèse.
— Ignoble ? Je suis ta sécheresse de ligne de vie.
— Tu me parais trempée d’un sacré caractère.
— Je suis ta dernière ligne de flottaison mon coco.
— T’occupes, ma vie m’appartient.
— Eh bien, prends soin de ne pas laisser de trace.
— Je suis déjà invisible.
— Que tu dis …

Devant moi, des visages inconnus, des propos défilent …

— Monsieur ? …. monsieur ? …
— Il revient à lui…
— … vous êtes hors de danger … tout va bien … vous avez bu la tasse des baïnes …

© Max-Louis MARCETTEAU 2019

Motif d’un algorithme neuronal

Cuisine_expo_Iotop_2017

Cuisine_expo_Iotop_2017

Le Marathon de la Nouvelle (merci à Sabrina de cette découverte)


Il est là, derrière la porte. Je sais qu’il m’attend …je n’avais pas compris les subtilités de ses changements. Une prise de conscience entre lui et moi. Une idée qui germe dans le mauvais terreau et le terrain vague du possible au dérapage de l’embourbement de l’acte irréparable de l’effet d’une angoisse à calmer la loi défigurée à la Une d’un événement sur les réseaux aux visages sociaux qui purgent leurs propres démons…

Il est là, derrière une porte. Je sais qu’il m’attend … l’âme défiant les contenus et à la fois les contenants il est redoutable et à cet instant il joue au sous-marin en sous-main il est prêt à me torpiller comme l’ennemi à passer à l’acte l’arme à gauche quoi qu’il en coûte tout est là de sa détermination comme un leitmotiv il va gratter le bois comme un signe de sa présence physique …

Il est là, derrière ma porte. Je sais qu’il m’attend … je m’avance d’un pas à un autre suspendu à la lueur d’un doute d’une peur à la réponse d’un partir mais j’avance à contre sens du bon sens de la logique d’un instinct de survie qui me hurle d’une voix intérieure tissée à la raison parfois rasoir qui ne risque pas un iota de son entité à son pourcentage de probabilité sur le motif d’un algorithme neuronal qu’il sait à présent en sursis …

J’ouvre la porte de la cuisine … il est là … le couteau assassin…

© Max-Louis MARCETTEAU 2019

L’oubli est aussi une aubaine

Chateau_treillieres_Iotop_2017

Chateau_treillieres_Iotop_2017

Agenda Ironique d’Octobre 2019


« Clara allait au Cora« , le dimanche matin comme certaines bigotes allaient à la messe, car avec « Cora, la qualité est là ! ».

Cependant, ce jour-là, elle avait un rendez-vous, tout là-bas, sur la terre des Neufs Pendues, au manoir de la comtesse de La Motte Hantière et dont les six enfants étaient appelés par le village : les demi-mottes.

Clara avait la trentaine marquée, le corps d’un boulot et la chevelure blonde d’un pleureur, célibataire et vendeuse dans un magasin de lingerie fine, ce jour-là, elle allait apporter à la comtesse, très exceptionnellement, des pièces pour un essayage particulier avec l’accord de son employeur … la comtesse en ce milieu d’après-midi devait recevoir son amant dans une discrète dépendance que contient le manoir sur la terre des Marais … devenue cultivable à la fin du dix-neuvième siècle développant ainsi les ressources du domaine.

Telle était en fait la rumeur, de cet amant, qui s’était installée, comme une lèpre sur le corps social et le corps social ne fait pas le dos rond ni avec le dos de la cuillère quand c’est croustillant, voire morbide et le morbide avait son mot à dire …

Les jeux étaient faits et la comtesse agonisait ligotée dans son peignoir déshabillé dans une cave au plus sombre de son histoire entre l’humidité de la Mort et l’angoisse d’une terre battue à qui l’on avait creusé comme un stigmate sa propre chair pour l’attente d’un contenu de chair probable …

— Alors, salope … tu croyais quoi ? … ton petit jeu allait durer éternellement ? Il m’aime, moi … je suis jeune, belle, je l’aime … et toi … tu es répugnante avec ton argent et tes cinquante ans à la cougar… tu vas crever sans requiem à la Mozart … sans rejoindre ton cocu de mari … mort de tes frasques … de ton cul toujours trop chaud …

Elle avait posé sa pelle à côté de la pioche. Elle était tout en sueur, cette sueur de la vengeance, cette sueur de la justice, cette sueur qui allait enfin lui apporter la liberté …

— Il te croira partie … comme tu le fais si bien, sans prévenir, comme tous les ans … comme une crise de ton plein de vie, tu veux être libre … tu vas l’être totalement … j’ai tout calculé …

Et elle avait repris la pelle et d’un coup ajusté, elle avait frappé fort très fort le profil de la femme de la mère de l’infamie dans un craquement d’os … à retardement et d’un semblant dernier souffle … elle avait enfoncé dans la bouche du cadavre, pour faire bonne mesure, un tanga dentelle …

— Bouffe-le, jusqu’à l’éternité …

Puis, d’efforts en efforts elle avait traîné et basculé le corps dépouillé de dignité dans la fosse … et les deux beaux paquets de lingerie … et la chaux vive … jusqu’à l’épuisement de sa haine elle avait pelleté pour recouvrir son acte sa rivale puis avait égalisé le reste de la terre dans l’immense cave et avait roulé quelques tonneaux puis debout comme stèle …

Dix heures dix minutes dix secondes … du matin… la montre de Clara s’était arrêtée posée et oubliée sur une étagère poussiéreuse de la cave … mais l’oubli est aussi une aubaine à qui sait chercher au bon endroit …

Le chaudron magique de sa vie allait enfin s’ouvrir sur nouvelle ère d’amour, à cœurs ouverts ils allaient s’aimer … après ce coup de balai de « la vieille » comme il disait, dont il avait soutiré une petite fortune car tel était son rôle à lui … les deux complices pouvaient retirer le masque de la cupidité du faux semblant …

Mais au retour de son forfait, à rejoindre sa voiture, sur le bord d’un chemin poisseux d’eau de la nuit à la lune gaillarde au hibou de service qui digère son deuxième mulot égaré par un rayonnement lunatique … à prendre un raccourci à traverser champ, elle avait été prise au piège d’une gadoue en ventouse genre sable mouvant … un restant de marais … un restant d’outre-tombe ancien … comme des racines qui l’avaient enveloppée par les chevilles … elle s’était enfoncée …

Elle avait crié, de ce cri thoracique qui brûle la gorge jusqu’au creux du ventre de l’ombilic de l’utérus … ce cri dit sauvage de la bête blessée qui sait son heure arrivée devant l’abattoir …

« C’est ce qu’on appelle être faite comme un rat ! »

© Max-Louis MARCETTEAU 2019

Un noyé sur le bord de l’aveu

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Pont_divatte_Iotop_2018

Le Marathon de la Nouvelle (merci à Sabrina de cette découverte)


Dimanche à Paris un monde entre ce trottoir du cinq heures dix-huit du matin fraîchement lavé et les habitants en attente de se vidanger je marche seul une bouteille à la main comme une accolade vers un autre monde aux moments de hasards et de plaisirs minutes…

D’un pas à un autre j’essore ma pensée première de la première minute du jour et me délecte des images possédées sur un parapet debout devant la Seine m’observe je suis statue de chair à chair de poule je ressens le frisson de l’importance de ce fleuve et j’ose le défier à l’usure d’un temps au fil du temps qui se tisse à l’horloge d’un contre temps conséquence d’une pause à la note dévergondée d’un instrument à vent d’ouest épris d’une rosace à quatre et demi d’un monde qui a perdu le nord et la gare qui s’annonce je détourne la tête d’un mouvement de rouages je suis voyeur de l’événement je déraille à contresens à vent contraire la houle de mon humeur tapeuse ressemble à un noyé sur le bord de l’aveu à sortir la sirène hurlante qui s’étonne des voyeurs sangsues au brancard de l’illusion embarquer une demi-vie d’une masse atomique d’une vie scalaire au dernier cri d’un secours si ce n’est d’une voix commune reconnaissable à l’onde de choc vibrant défiant le mégaphone …

— Dis-moi, mon fils, tu comptes rentrer manger ou à présider ton avenir à picoler sur ce parapet … Emmanuel ?

© Max-Louis MARCETTEAU 2019

Agenda Ironique Mars 2019 – Résultats

lampadaire_beaulieu_2019

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Nous voici au troisième volet de cet Agenda Ironique Mars 2019 avec pour thème : le lampadaire.

Les différents liens : ICI et ICI

1) Gagnant :

 – Il apparaît à la majorité des voix que la gagnante est :  Anne Coquelicot .

Cette mouture a apporté des univers  aux horizons divers et variés et tous avec une luminosité différente et attractive.

 

2) Organisateur

 – A une forte majorité, le nouvel organisateur de l’Agenda Ironique d’Avril 2019 est une … Organisatrice … (si elle accepte cette mission) :  Anne Coquelicot que nous ovationnons avec enthousiasme.

Merci à tous : lectrices, lecteurs, auteures, auteurs, et pendant que j’y suis le … monde entier et l’univers (soyons fous).

Mise à jour le 03/04/2019 :

Et pour participer à l’Agenda Ironique d’Avril c’est ICI   chez Anne 🙂

iotop 2019

L’empreinte d’Anna

Oeuvre de 1913 de Philip Alexius de László - Anna de Noailles

Oeuvre de 1913 de Philip Alexius de László – Anna de Noailles

Une fois n’est pas coutume, je me suis exercé à un « exercice de style » avec les derniers vers du fameux poème « L’EMPREINTE » de Anna de Noailles (1876 – 1933) sur l’avis d’Ibonoco  🙂


«

 la vie,
tel serrement
ravie
mon enlacement.

le monde étalé,
de son eau
âcre et salée
roule comme un bateau.

le pli des collines
ont vu fleurir
aux branches de l’épine
mon désir.

la verdure nouvelle
des fossés
comme des ailes
tant pressés.

mon domaine
ma persistante odeur
de la tristesse humaine
de mon cœur…

»

Noël quatre lettres qui bûchent dans son industrie

Le Père Noël donne des cadeaux aux enfants de la maison de l'aide et de l'adoption à Leytonstone - Londres - Royaume-Uni - 1938 - source Another vintage Point

Le Père Noël donne des cadeaux aux enfants de la maison de l’aide et de l’adoption à Leytonstone – Londres – Royaume-Uni – 1938 – source Another vintage Point

 

Blog de girlkissedbyfire Défi 52 semaines N°52 le mot : noël

Voici le dernier texte de cette participation Défi  52 semaines 2018 avec 52 textes au compteur.
Un challenge tenu … bref, pour ma part une réussite au long cours : 1 année.
Merci à girl kissed by fire 🙂


Noël quatre lettres qui bûchent dans son industrie
Et le familial heureux à cœur brûle bûchettes
S’offre nourritures d’appétit et de sérénité

Mais il manque un parent non cité

Un cadeau perdu ce jour-là dans une camionnette
Pleure dans le vide hostile en cette glaciale nuit …

© Max-Louis MARCETTEAU 2018

L’hiver s’annonce cette année souffreteux

Photographie - François Truffaut vendant le journal censuré La cause du peuple à Paris - le 16 octobre 1970

Photographie – François Truffaut vendant le journal censuré « La cause du peuple » à Paris – le 16 octobre 1970

Blog de girlkissedbyfire Défi 52 semaines N°51 le mot : hiver


L’hiver s’annonce cette année souffreteux
Au flocon dépressif sur un froid réchauffé
Sur la société de changements d’enjeux
Tout est là pour défier l’avenir ainsi griffé

Du noble trophée comme s’il était d’office
Inscrit sur le tableau d’avancement de fait
Se défigure ou se transforme par bénéfice

De se régénérer au fil d’événements
Prévisibles mais ignorés par effet
De confort deviennent guet-apens

Et le couperet
e
s
t

p
r
ê
t
.
.
.
.

© Max-Louis MARCETTEAU 2018

Le froid pince le pauvre dans ses moindres recoins

Photographie de Brassaï - Deux clochards - boulevard Rochechouard - Paris - 1935.

Photographie de Brassaï – Deux clochards – boulevard Rochechouard – Paris – 1935.

Blog de girlkissedbyfire Défi 52 semaines N°50 le mot : froid


Le froid pince le pauvre dans ses moindres recoins
Et sa peau se violace sous le carton de Noël glacé
Et les cotillons en feu d’artifice en famille bien loin
De lui autour d’une table garnie de tout entrelacé

De cadeaux et nourriture dans la chaleur d’aimer
Il est cette solitude clouée au sol de l’indifférence
Le souffle de vie comme une option mais emmuré
Au-dehors par les invisibles regards il y a urgence

A relever les hommes de la terre par les blessures
De la différence dans la maison du cœur de l’humain
Une place est toujours à résidence ouverte à nature
D’espoir de sauver l’humanité entière par une main … tendue !

© Max-Louis MARCETTEAU 2018

La décoration habille la nudité par effet d’espoir

Image_Chanel_N°5_deco

Image_Chanel_N°5_deco

Blog de girlkissedbyfire Défi 52 semaines N°49 le mot : décoration


La décoration habille la nudité par effet d’espoir
Au détriment de l’authenticité … sans paillette
Et saupoudre la vision ingénue au diffamatoire
L’odorat délicat à la migraine en cette indiscrète

Qui s’impose et se décline à toutes les nuances
Et s’offre impudique sur la poitrine du vif brave
Ou tissu cercueil à l’honneur mort d’importance
Au moment de sauver son égoïsme elle se gave

Séduisante indécente le temps l’use ou l’enferme
A défaut de la perdre, de l’ignorer, de la brûler
Elle ne s’offense pas de l’indifférence en terme
De mots à l’humain frivole elle est manipulée …

© Max-Louis MARCETTEAU 2018

L’argent me brûle les doigts et compte ses abattis

Film_les_visiteurs

Film_les_visiteurs

Blog de girlkissedbyfire Défi 52 semaines N°48 le mot : argent


L’argent me brûle les doigts et compte ses abattis
A chaque début de mois il est déjà entre le coma
Et l’apnée au partage d’agios ce genre de commis
Boucher à la prochaine échéance saigne au mois

Alors les comptables seront les premiers à sortir
Le Grand Livre de leur raison de gérer l’ingérable
Le regrettable du jetable de leurs avis de sbires
Zéro pourcent de tolérance je suis le vulnérable

D’une société qui s’impose par le pseudo partage
Mais d’impositions sur tous les horizons en étals
Ouvrent les veines du bonheur et le Moyen-Âge
Était plus heureux dans un contexte plus moral …

© Max-Louis MARCETTEAU 2018

De la nature humaine cette plante enracinée

Dessin animé - La belle au bois dormant - Maléfique - 1959

Dessin animé – La belle au bois dormant – Maléfique – 1959 – (traduction : oh, ils sont sans espoir.
Une véritable honte pour les forces du mal
)

Blog de girlkissedbyfire Défi 52 semaines N°47 le mot : nature


De la nature humaine cette plante enracinée
Déraisonnable décalée délinquante disséminée
Décidée à s’implanter en son autodestruction
La Nature prend les mesures par injonctions

De la nature humaine ni bien ni mal considéré
Ni question existentielle ni d’éternité à se figurer
Ni désir d’aimer ni de reproduction à se saturer
Elle n’est qu’une meute en rage de s’être égarée

De la nature humaine le progrès est un virus
Le pouvoir une balle traçante l’avenir un rébus
La guerre un besoin et la paix une aubaine
Tout est dit pour l’Homme laves-toi de tes peines …

© Max-Louis MARCETTEAU 2018